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Les copropriétaires

Auteur : Gérard DARIER
Artistes : Pascale DI CONSTANZO, Nicolas BIBAUT, Fabrice ANDRIEU, Philippe CHABOISSEAU, Muriel DELACELLERY, Anne HEBERT, Jean François CARETTE
Metteur en scène : Gilles Troulet
Une comédie déchaînée qui a déclenché les fous rire des festivaliers avignonnais 98 avant de meurtrir les zygomatiques du public parisien.

Programmations des créateurs d’idées et de l’humour

Mademoiselle Lavigne, syndic, n’est pas prête d’oublier cette traditionnelle assemblée générale des copropriétaires d’un petit immeuble parisien. La réunion s’enflamme sous les étincelles des préoccupations de chacun. Les rivalités entre voisins s’affutent, comme des flèches empoisonnées dans des dialogues percutants aux frontières de notre folie ordinaire.

PRODUCTIONS





Le temps des cerises

MEC Productions, Jean-Marc Ghanassia et Claude Wild
présentent

Le Temps des Cerises
Avec
Eddy Mitchell
Cécile de France
Stéphan Wojtowicz
Clara Borras

Une pièce de Niels Arestrup
Mise en scène par Stéphane Hillel
Assistante de la mise en scène Marjolaine Aizpiri
Décors Edouard Laug
Lumières Laurent Béal
Musique Michel Gaucher
Costumes Cécile Magnan

L’histoire

Il est peintre, il a été très célèbre, très alcoolique. Il est en panne d’inspiration, en panne de tout, il déteste tout et tout le monde…..
Elle est jeune, jolie, pleine de vie, pas très sûre d’elle, mais a plus de tempérament qu’il n’y paraît malgré une grande fêlure qui la ronge….
Quand deux personnalités comme Jane et Julien se rencontrent, c’est forcément explosif, orageux et décapant.
Ils n’ont rien en commun sauf leur humour, leur charme, leur besoin de créer et leur passion pour la peinture.
Ils vont vivre quelques jours ensemble, une parenthèse dans leur vie, dont l’un et l’autre sortiront transformés et beaucoup, beaucoup plus complices….
Une histoire d’amour en quelque sorte mais pas comme les autres….
Eddy Mitchell et Cécile de France font leur grand début au théâtre dans cette comédie sentimentale de Niels Arestrup. Assurément l’événement de la rentrée de janvier !

PRODUCTIONS





Le démon de Hannah

de Antoine RAULT
mise en scène Michel FAGADAU
assisté de Nathalie HANCQ
avec Elsa ZYLBERSTEIN, Josiane STOLÉRU,
Didier FLAMAND, Jean-Marie GALEY

scénographie Thierry FLAMAND
costumes Mimi LEMPICKA
musique Michel WINOGRADOFF
lumières Laurent BÉAL

L’histoire

Martin Heidegger et Hannah Arendt comptent parmi les plus grands philosophes du XXème siècle. Ils se sont passionnément aimés. L’histoire les a séparés.
En 1925, ils deviennent amants. Il approche de la quarantaine, il est marié, père de deux enfants, professeur de philosophie à l’Université de Marbourg. Elle est encore une adolescente, elle est son élève et elle est juive.
A l’arrivée de Hitler, elle fuit l’Allemagne alors que lui s’engage en faveur du national socialisme et devient recteur de l’Université de Fribourg. Pendant neuf mois, il soutient Hitler. Puis il démissionne de son poste de recteur et ne s’exprime plus ni pour ni contre.
Fin de la guerre. Martin Heidegger est interdit d’enseignement et vit reclus dans sa maison de Fribourg.
Hannah Arendt qui a refait sa vie à New York revient pour la première fois en Allemagne, contacte Heidegger et le revoit une nuit dans une chambre d’hôtel de Fribourg.
Le grand écrivain hongrois Sandor Marai a écrit que « revoir un être aimé, c’est, comme dans les romans policiers, revenir sur les lieux du crime, poussé par une contrainte irrésistible ».
C’est peut-être ce qui est arrivé à Hannah Arendt.
En tous cas, 18 ans plus tard – et un 7 février, date précise (leurs lettres en font foi) de leur première nuit d’amour ! – Hannah et Martin se sont revus.
Une nuit seulement.
Que s’est-il passé entre eux ? Que se sont-ils dit ?

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Le contrat

Avec Rufus et Jean-Pierre Kalfon
mise en scène de Catherine Gandois
L’histoire

« UN CONTRAT » retrace, un peu à la manière du célèbre « Mafia Blues », les cocasseries qui peuvent naître de rencontres improbables, comme celle d’un psychiatre et d’un mafieux…mais la comparaison s’arrête là!
Créé en 2001 au Studio des Champs-Elysées, avec Rufus et Jean-Pierre Kalfon dans une mise en scène de Catherine Gandois, ce thriller se déroule intégralement dans le cabinet du psychanalyste qui reçoit son patient (L’Analysant:« …est-ce cela qu’on dit ?…ou bien client !? »).
Pourquoi ce businessman d’un genre particulier vient-il consulter un thérapeute renommé ? Est-ce uniquement à cause de ses crises d’angoisse soudaines, ou le mal est-il plus profond, plus ancien !?
Les deux protagonistes en viennent donc à passer « contrat », un terme qui ne résonne pas de la même manière chez l’un et chez l’autre…
Au cours de ce dialogue analytique, parfois drôle, touchant ou incisif, l’enjeu sera donc : pour le thérapeute d’assurer sa survie(et celle de ses proches ?) et pour le mafieux, de ne pas mourir…d’angoisse !
Loin de toute caricature, cette pièce au dénouement subtil, met en exergue la part d’ombre refoulée ou cachée par les conventions, part d’ombre qui se déclineparfois avec cynisme ; souvent avec une froideur toute contemporaine.

PRODUCTIONS





La vie sexuelle de Catherine M.

Pièce de Catherine Millet
Montée par Jacques Malaterre
Avec Marie Matheron
L’histoire

Elle rentre chez elle. Elle est éblouie comme un papillon dans les phares d’une voiture. Il est tard, trop tard. Le jour va bientôt se lever, inutile de se coucher. Alors, avant de repartir travailler, elle range sa chambre comme on range ses idées. Elle se change, elle se maquille, modifie son apparence comme la vision de nous-même se modifie parfois quand on a trop réfléchi sur soi. Les souvenirs reviennent. Ceux de l’innocence et des douceurs de l’adolescence.

La découverte du plaisir. Le plaisir qui procure l’anéantissement et qu’elle recherche tout au long de sa vie. Les hommes perdent leur visage et les lieux leur signification. Les parkings, les campagnes, les appartements deviennent des lieux de rencontre.

Elle nous offre ses souvenirs avec des mots crus pour mieux en révéler leur force, leur recherche d’amour. Elle a tout connu. Comme eux, comme nous. L’humour, le plaisir, la jalousie, la douceur de l’émotion, le sexe. Ses paroles sont celles de la première fois, comme un rideau qui s’ouvre sur la scène de la vie. Nous sommes ses complices, elle nous parle, nous interpelle.
Mais la lumière du jour est déjà là. Elle doit partir.

Elle, c’est Catherine M. Elle nous raconte sa vie sexuelle.

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La presse est unanime

Avec : Marie Laforêt – Jean-François Derec – Géraldine bonnet – guerin – Steevy Boulay – Raphaël Mezrahi en alternance avec Julien Cafaro – Claude Sarraute en alternance avec Annie Lemoine
Mise en scène : Agnes Boury

Pierre-Louis de Saintaignan (Jean-François Derec) est un critique réputé et redouté qui vit avec une comédienne (Marie Laforêt) qui fait son retour au cinéma. Elle lui fait jurer d’être objectif s’il doit signer un papier sur son film, ce sera au-delà de ses espérances. La bonne amie (Géraldine Bonnet-Guérin) l’ attaché de presse (Steevy Boulay) le secrétaire (Raphaël Mezrahi / Julien Cafaro) et la critique consoeur (Claude Sarraute / Annie Lemoine) vont s’en mêler pour dénouer où cette crise (de rires) conjugale où s’entrechoquent amour et travail.

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L’homme à tête de chou

SYNOPSIS

 

Il lui fallait les discothèques/Et bouffer au Kangourou/ Club alors je signais des chèques/Sans provision j’étais fou/Je suis l’homme à tête de chou/Moitié légume moitié mec.
Qui d’autre que Serge Gainsbourg pouvait imaginer pareille histoire et la développer sur toute la durée d’un album ? Interné dans une clinique psychiatrique, l’homme en question y ressasse son aventure fatale avec la belle Marilou pour laquelle il a claqué tout son fric et même plus, avant de la démolir dans un accès de folie à coups d’extincteur. Sorti en 1976, ce disque d’anthologie qui ne rencontra pas immédiatement le succès devient aujourd’hui une oeuvre scénique. Jean-Claude Gallotta lui rend hommage avec cette chorégraphie conçue autour d’une version nouvelle enregistrée par Alain Bashung. Il développe autour de cette histoire d’amour et de mort, à la fois sensuelle et ironique, amère et hallucinée, une chorégraphie envoûtante.

Chorégraphie
Jean-Claude Gallotta
Paroles et musiques originales
Serge Gainsbourg
Dans une version enregistrée pour ce spectacle par
Alain Bashung

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Kiki Von Beethoven

D’Eric-Emmanuel Schmitt.
Mise en scène par Christophe Lidon.
Avec Danièle Lebrun.

L’aventure d’une femme, Kiki, la soixantaine rayonnante, qui va, grâce à la musique, changer sa vie ainsi que celle de ces trois amies. Une fable sur la jeunesse perdue, les émotions refoulées, les secrets invisibles.

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Hystéria

De Terry Johnson.
Mise en scène John Malkovich
avec Pierre Vaneck, Marie Gillain, Vincent Elbaz, Roger Dumas.

 

L’histoire

Hampstead. Une maison avec vue sur un jardin anglais. Sigmund Freud est malade. Le cancer de la mâchoire qui le dévore, devient intolérable. Il est de mauvaise humeur. Son prestige mondial lui a permis de s’exiler en Angleterre, loin des nazis. Il a reconstitué l’atmosphère de son célèbre bureau avec la collection de statuettes de divinités, les épais tapis propres à recevoir les confidences les plus étonnantes. Cette journée est un cauchemar. Il souffre. Son médecin et vieil ami Yahuda le sermonne. Si certains anglais ont un cadavre dans leur placard, Freud a une ravissante jeune fille dénudée. Jessica réclame à cor et à cri une analyse. Un malheur n’arrive jamais seul. Un hidalgo excentrique vient rendre hommage au dénicheur de l’inconscient. Le peintre Salvador Dali est extravagant. La rencontre redoutée de l’insupportable Jessica et du surréaliste anime le bureau d’une sarabande de complications que le psychanalyste débordé n’arrive plus à endiguer, affolé, de plus, par l’oeil critique de Yahuda. C’est Hellzapoppin chez Freud! Hysteria a fait le tour du monde. John Malkovich a déjà mis en scène l’étonnante pièce à Chicago. Terry Johnson s’est appuyé sur la rencontre historique de Dali et Freud, ce dernier étant fort réticent car il avait une piètre opinion des surréalistes. Le personnage de Yahuda est un mélange du professeur et du médecin Max Shur. Quant à Jessica, elle est un savant mélange de plusieurs patientes. Terry Johnson a jeté l’auteur de « Totem et tabou » dans une situation de vaudeville avec des personnages paroxystiques, le forçant à mentir et à dissimuler la simple vérité des faits. La pièce peut déconcerter un esprit cartésien mais il s’agit d’une fantaisie hystérique, onirique, faisant des gammes talentueuses sur l’interprétation des rêves. Il faut se laisser emporter par les situations burlesques où les vieux démons de Freud se réveillent. Le décor de Pierre-François Limbosh joue un rôle capital et s’anime pour composer un cauchemar digne de Dali. Le spectacle est joué magistralement. Pierre Vaneck compose un Freud jeté dans une fantaisie qui le dépasse. Alternant la gravité doctorale à une loufoquerie inhabituelle, il est magnifique. Marie Gillain est une actrice inventive. Drôle, insupportable, virevoltante, elle donne la réplique à un Vincent Elbaz plus ibérique que Dali. Il est drôlissime! Roger Dumas, parfait, complète ce quatuor talentueux.Un spectacle qui surprend, étonne et bouscule. 

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Hôtel des deux mondes

Auteur : Eric Emmanuel Schmitt
Avec : Lysiane Clément, Thai-Son RIchardier, Arnaud Delattre, Aurélie Chamfroy, Delphine Levesque, Isabelle Canosi, Quentin Richardier, Clémentine Wert, Cyril Pousvele
Metteur en scène : Thai-Son Richardier
L’histoire

Aucun client ne sait comment il est arrivé à l’Hôtel des deux mondes. Personne ne sait quand il pourra repartir, ni vers quelle destination. Dans ce lieu étrange, tout est possible, même les miracles. Les infirmes recouvrent l’usage de leurs membres et les menteurs disent la vérité. L’énigmatique docteur S. chargé d’accompagner leur séjour ne fait que rendre plus aiguës les questions de ses hôtes.

Un suspense métaphysique entre rêve et réalité, vie et mort, comédie et tragédie, où l’auteur du Visiteur  poursuit sa recherche éperdue du sens et pose le mystère comme raison même d’espérer.

PRODUCTIONS